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Acquérir un chien : la réflexion et les démarches

On évalue la population canine en France à Neuf millions de chiens de chiens, aux Etats-Unis à cinquante millions. On peut considérer, en tenant compte du nombre d’habitant respectif de ces deux pays, que le nôtre, sur ce plan-là du moins, est à égalité avec la nation réputée la plus riche du monde.

Sans nul doute, il y a à cela une raison majeure : la France pendant longtemps, a été une nation paysanne, où le chien de berger et de chasse jouait un rôle économique et social. Or si nos campagnes se dépeuplent, cette tradition d'avoir dans nos mœurs, fussent-elles devenues urbaines et la région parisienne, à elle seule, compte un million de chiens.

Cela dit, pour rester à l'origine rurale du phénomène, une énorme différence est intervenue. Dans nos campagnes, nul ne songeait à stériliser les chiennes, d’une façon chirurgicale ou autre, cela va sans dire. On gardait les chiots et on les donnait à ses parents, à ses amis, à ses voisins. A moins qu’on ne les laissât errer dans les champs, ce qui ne signifiait pas que le chien fût abandonné.

Aujourd’hui tout cela a bien changé. Sans que l’on puisse établir de statistiques précises, la plupart des chiens s’achètent et leur commerce ne cesse de s’amplifier.

Et c’est là que se pose le premier – et décisif – problème. Que ce soit pour récompenser votre enfant de sa bonne conduite à l'école ou pour céder à un désir qui vous habite depuis longtemps, à moins que ce ne soit pour vous faire plaisir tout en faisant plaisir à votre chère tête blonde, un peu comme les pères s'achètent des trains électriques avec lesquels ils s'amuseront, au grand dam de leurs fils, vous décidez donc de faire l'acquisition d'un chien.

C'est là que l'affectivité, qui l'emporte souvent sur la réflexion, va intervenir pour la première fois.

Au cours de vos pérégrinations en ville, vous êtes passé devant des magasins où, dans la vitrine, vous avez contemplé avec un mélange de curiosité et d'émotion des chiots de races diverses en train de s'ébattre ou de dormir entassés les uns sur les autres.

Ils sont tous adorables. Les enfants sont fascinés, les dames émues, les hommes, pris d'un furieux désir de propriété comme devant une séduisante automobile, tâtent leur poche pour vérifier s'ils n'ont pas oublié leur carnet de chèques.

Après avoir séjourné un certain temps devant la vitrine de ce merveilleux zoo miniature, accompagné de votre épouse (ou de votre mari) et, le cas échéant, de votre petite fille, vous poussez la porte du magasin où vous accueille un concert d'aboiements aigus qui font un peu penser à une maternité.

Alors commence une véritable sarabande où chaque membre de la famille se précipite pour caresser ces bébés chiens (malgré l'interdiction parfois affichée par le commerçant), leur tient un curieux langage comme une fermière parlant à ses poules, passant de l'un à l'autre, chaque fois séduit, chaque fois indécis.

Laquelle choisir de ces créatures à la fois jolies, cocasses et émou- vantes ? Les avis diffèrent, de petites disputes peuvent s'ensuivre, on fait jouer les arguments les plus divers : la couleur du poil, la beauté du regard.

Finalement, l'un des candidats l'emporte sur tous les autres après que l'on s'est enquis de sa race, car il n'est pas toujours facile à un profane de deviner la race d'un chiot. On paie le marchand, parfois cher, mais la joie atténue la douleur.

On signe un document que ce marchand vous tend, une sorte de contrat de vente, dont on n'a cure de lire les clauses. Puis la famille s'en va, ravie, son nouveau-né sous le bras, qui ne tarde pas à vous faire pipi sur les genoux, ce qui fait rire tout le monde.

D'autres personnes éprouvant les mêmes sentiments que les premières, s'adressent, elles, à un refuge de la SPA. Ici, très peu ou pas du tout de chiots, mais des chiens adultes que l'on a sauvés de la fourrière et de la mort. D'où viennent-ils? Qui était leur maître? Quel peut être leur caractère? Là aussi, l'affectivité commande et, généralement, c'est l'animal qui vous choisit plutôt que vous le choisissez. Il s'avance vers vous, à l'exclusion des autres chiens, vous regarde, semble vous dire : «Je t'en prie, emporte-moi avec toi ! Sauve-moi de cette prison !».

Vous êtes ému aux larmes. Et nul ne peut vous le reprocher. La race, ici, n'a pas un rôle déterminant. On pourrait croire que cela vient du fait qu'aucun chien de race, c'est-à-dire pour le commun des mortels «de luxe», ne se trouve dans ces refuges. C'est une erreur. Depuis quelque temps, pour des raisons que nous évoquerons plus loin, on trouve dans les refuges des stars de la gent canine.

Quoi qu'il en soit, le sentiment d'accomplir une bonne action — envahit celui ou celle qui est allé chercher son et c'est le cas chien dans un refuge. Et l'on rentre chez soi doublement heureux: d'avoir satisfait son désir et d'avoir sauvé une vie.

Il est une troisième façon d'acquérir un chien : s'adresser à un éleveur professionnel.

La démarche, ici, est différente. L'acheteur, dans la plupart des cas, s'est décidé en faveur d'une race donnée, renseigné sur elle dans des revues spécialisées, des livres ou auprès de propriétaires.

Au départ, il veut tel ou tel chien, pour telle ou telle raison. Trouver à qui s'adresser lui est relativement facile. On peut consulter des amis, choisir, si possible l'éleveur pas très loin de son propre domicile, en parcourant les annonces des revues on n'arrête pas le spécialisées, interroger un vétérinaire qui — va recenser sur internet les dossiers relatifs à la race que vous souhaitez. Ces dossiers sont tenus à jour par la Société Centrale Canine dans son Livre des Origines Françaises (L.O.F.), véritable état civil à l'échelle nationale des chiens de race ayant un pedigree.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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